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Thérapeute holistique

Je suis certifiée de l'Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise (IMTC) 

en liaison avec l'Université de Shanghai et de l'Hôpital central de Pékin

Je suis affiliée au Syndicat Indépendant des Acupuncteurs Traditionnels 

et Thérapeutes en Énergétique (SIATTEC).

Patricienne du rituel Rebozo.

Formatrice au rituel Rebozo, depuis 2017.

Praticienne de la Trame®.

Gardienne de cercles de femmes et de cercles méditation et tambour.

Accompagnatrice dans la connaissance de soi.

Ma formation

Formée à la Trame® par Guy et Brigitte Merlot à Montpellier (2017-2018).

Formée au programme MBSR (Mindfullness Brain Stress Réduction), méditation de pleine conscience, par Anne Soulet à Nîmes (2015).

 

Certifiée en Acupuncture Traditionnelle Chinoise par l'Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise (2009-2015).

Certifiée phytothérapie et pharmacopée chinoise par l'IMTC (2015).

Spécialisation en amincissement IMTC (2009).

Spécialisation en médecine manuelle à visée viscérale IMTC (2015).

Formée aux connaissances de bases des huiles essentielles et en olfacto-thérapie avec Véronique Dieudé (2012-2014).

Formée au soin mexicain Rebozo avec Yaël Catherinet - association Mamayaya, (2009, Nîmes).

Formée au Tai Ji Quan style Yang avec Yann Manes de l'école Hu Chuan Kung Fu, et au Tui shou par le maître Yuan Hong Hai de l'école Jing Wu à (2006-2009, Nîmes et Avignon).

Initiée au premier degré de Reiki par Alexandra Viret (2006, Nîmes).

Formée aux Qi Gong féminins (2007) : la Fille de Jade avec Agnès Cauquil - association l'Arbre de vie à Montpellier - et le Qi gong thérapeutique de la femme avec Mme Liu ya Fei - association les Temps du Corps à Paris ; et aux Qi gong saisonniers (2009) avec Frédérique Degaille - association Wu ji, Hérault

Titulaire du tronc commun du Brevet d'Etat d'Educateur Sportif (Paris 2003).

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Mon parcours, mon chemin...

Après avoir travaillé dans le secteur social et du développement local (insertion, éducation à l’environnement urbain, tourisme participatif) dans la région parisienne et à Paris, à 27 ans j’ai fait le choix d’un changement radical dans ma vie.

Ce fut après une suite de prises de conscience, grâce à des rencontres, des lectures, des voyages et surtout la vision du documentaire "D'autres Mondes " de Jan Kounen, que je débutais ma transition personnelle.

J’ai déménagé à Nîmes en 2005, j’ai commencé ma découverte des Arts martiaux. Ce qui m’a amené à pratiquer intensément le kung fu, à enseigner le Tai ji quan, à découvrir l’astrologie indienne et surtout à rencontrer la Médecine Traditionnelle Chinoise.

 

En parallèle, suite à des ennuis de santé, je réapprenais à manger avec une alimentation consciente.

Je me documentais avec frénésie sur les symboles, les énergies, la magie…

Je dévorrais les livres qui m’ont tant apporté. Je découvrais la CNV (Communication Non Violente).

Je débutais la méditation, et j'apprenais à prendre soin de moi à travers différentes pratiques et soins.

 

Je cheminais, j’avançais, non sans trainer des valises du passé, les miennes et celles de ma généalogie. Mais au fur et à mesure, j'ai pu observer que je me délestais progressivement.

En 2009, le diagnostique d'endométriose tombait et me mettais devant un nouveau défis. Maladie invisible, j'ai trouvé mes propres ressources pour vivre avec. Je me formais en médecine chinoise et je rencontrais Yaël Catherinet avec qui je commençais mon voyage vers le Féminin sacré. Nous débutions la pratique du Rebozo, et nous menions des ateliers sur les cycles féminins. Elle m’accompagna comme doula dans ma première grossesse, pour un accouchement à la maison, que j’ai vécu comme une initiation. 

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Suite à cet accouchement, j'était dans une maternité proximale, mais je découvrais qu'être mère, aujourd'hui, n'étais pas si simple. Et la parentalité non plus.. Quand mon fils a eu 3 ans, il entra dans une année difficile qui allait laisser une empreinte durable sur nos vies. Nous avons déménagé, j’ai accouché d’une petite soeur, qui en soi n’est jamais anodin pour un aîné, et il commençait l'école. Mais il y a eu des problèmes avec ma fille, dès l’accouchement, qui s’est fait en urgence. Il s'avéra que ma fille était porteuse de lourds handicaps, ce qui m’empêchait d’être aussi présente auprès de mon fils que je ne l’aurais souhaité. 

Face à tous ces événéments et avec sa sensibilité extrême, il a commencé une longue période de crises et s’est construit dans l’opposition systématique. Il est alors devenu le porteur de l’anneau de la famille, révélant toutes les tensions qu’il pouvait y avoir dans notre foyer (c’est ce qu’on découvrira plus tard au cours d’un thérapie familiale systémique). Mes principes d’éducation bienveillante ont été mis à rude épreuve face à ce mur que pouvait devenir mon fils. Réveillant en moi un sentiment d’impuissance, de frustration qui se manifestait par une forte colère. 

Les enfants sont nos maîtres. Ils nous confrontent à notre passé d’enfants, à nos monstres. J’ai été confrontée et j’ai dû agir pour ne plus lui crier dessus et pour pouvoir développer et nourrir une relation plus douce, grâce à l'écoute et l'accueil de mes propres émotions. 

J’ai évoqué les remises en question que mon fils a provoqué en moi. Voici celles que ma fille a imposé :

Ma fille a souffert dès le départ. Rapidement j’ai dû reconnaître qu’elle avait un problème. C’est un bébé avec des besoins intenses et permanents. Encore aujourd’hui à presque 9 ans, elle ne marche pas seule, ne s’habille pas seule, ne mange pas seule et a du mal à parler. Mais finalement j’accepte assez vite après sa naissance qu’elle sera handicapée toute sa vie. J’ai réussi à faire le deuil d’une petite fille comme les autres. Mais aujourd'hui je dis merci. Et au vu de sa force de caractère et de sa joie entrainante, je suis convaincue qu'elle pourra, non pas faire comme les autres, mais ce qu'elle veut, en fonction de ses capacités.

Je ne pense pas avoir eu une blessure narcissique et je ne suis pas restée longtemps dans le déni. Non, la difficulté tenait au fait que ça allait changer toutes mes perspectives, toutes mes attentes, toute une vie rêvée. Finis les Arts martiaux, finies mes ambitions professionnelles de femme indépendante, fini le temps libre ! Mais je ne l’ai pas compris tout de suite. Et au départ, ma frustration s’est reportée sur mon compagnon. Je lui en ai voulu de continuer sa vie comme avant, son travail comme si de rien n’était… Et puis j’ai accepté d’avoir un peu de colère contre ma fille aussi, qui est venue tout chahuter. Et dès que j’ai accueilli cette colère, elle s’est envolée. C’est après que j’ai compris que c’est le deuil de la vie comme je me l’imaginais qu’il fallait que je fasse. De mes projets et de mes envies. Il fallait réinventer les possibles. Ce fut long avant que je n’y arrive car il fallait comprendre ce qui se jouait en moi, pour que je puisse identifier mes besoins pour les exprimer à mon compagnon afin qu’il puisse m’aider en organisant la vie de famille différemment avec moi. 

Chemin faisant, ces expériences bousculant mes repères et m’obligeant à me recentrer, à m’écouter et à m’aligner, j’ai avancé sur les relations que j’avais avec les membres de ma famille et mes amis, et toutes les personnes que j’avais à rencontrer. Eclaircissant les liens pour me positionner. Gardant ce qui me fait du bien, m’éloignant ou me détachant de ceux qui ne m'en font pas. On est responsable de ses relations.

Pendant toutes ces années, j’ai continué à travailler sur moi, à me former, à transmettre...

Et tout ce que j’ai pu vivre, ressentir, expérimenter, m’a apporté une certaine sagesse. La sagesse de la Grand-mère primordiale comme en parle si bien Clarissa Pinkola Estess dans La danse des grands-mères. Sagesse qui est ma foi. Celle qui me porte, et dont je veux me servir pour aider les gens, transmettre pour qu’ils trouvent leur autonomie et leur propre sagesse. La lumière intérieure qui nous sert de guide, comme l’ermite dans le Tarot avec sa lanterne. La lumière jaillit de l’obscurité… Chacun l’a en soi. 

Je pense que les émotions qu’on ne digère pas (donc qu’on n’évacue pas), l’alimentation erronée de notre époque, la polution, le stress et la frustration générée par notre société qui génère du mal-être, bloquent des toxines, des mémoires, des énergies, des informations, peu importe comment on les appelle. Elles sont bloquées dans le corps, empêchent les énergies et les fluides de circuler librement partout et dans tous les organes, et le rend malade ou appesantit l'âme. Le point de départ est aussi psychique : il est important de commencer par se regarder tout entier, avec ses parts d'ombres. Car c'est à ce moment là seulement que l'on peut s'aimer entièrement et s'apporter écoute et douceur. Alors nous pouvons prendre soin des autres et du monde.

Ce n’est pas de l’égoïsme que de se mettre en priorité, c’est s’écouter et respecter ses besoins pour être capable de prendre soin des autres. Comme dans un avion en difficulté, quand les masques à oxygène tombent, les consignes disent qu’il faut se mettre le masque avant de le mettre à son enfant, car si on lui met en premier et qu’entre temps on s’évanouit, plus personne ne pourra s’occuper de lui…

Avec mes outils que sont la Médecine Traditonnelle Chinoise, la Trame®, l’Accompagnement à la transition personnelle, le Rebozo, les Cercles, plus toutes la connaissances que je continue de développer, je souhaite de tout mon coeur permettre aux gens de vivre plus en paix, en harmonie et dans de belles relations, en prenant toujours plus soin d’eux-même. 

Prendre soin de soi pour prendre soin du monde. Aujourd’hui, il nous ait demandé de se positionner pour construire le monde de demain, pour que nos enfants puissent encore y vivre… C’est notre responsabilité. Et si votre choix est d’y vivre mieux, je peux vous y aider.

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