Ma présentation

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Je suis certifiée de l'Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise (IMTC) 
en liaison avec l'Université de Shanghai
et de l'Hôpital central de Pékin,
elle est affiliée au Syndicat Indépendant des Acupuncteurs Traditionnels et Thérapeutes en Énergétique (SIATTEC).

Tout mon travail s'appuie sur ma conviction que prendre soin est le fondement de la santé et de la joie. Cela se passe dans les 3 dimensions (physique, énergétique et psychique) et en harmonie avec  son environnement.

En fonction des situations je propose des soins adaptés. J'utilise plusieurs méthodes : l'acupuncture, le tuina, les ventouses, la moxibustion, la pharmacopée, les huiles essentielles et la Trame®.

 

Je pense que les techniques de santé holistiques (considérant l'individu dans sa globalité, dans son environnement, à un instant t) sont tout autant à considérer que la médecine occidentale, avec laquelle je conseille de travailler conjointement. La méthode intégrative consiste à utiliser les différents outils qui sont à notre disposition : thérapies énergétiques, psychologiques, alimentaires, corporelles, sur les mémoires... J'oriente vers d'autres personnes ressources quand c'est nécessaire  (médecins, ostéopathe, psychothérapeute, soffrologue...). Je crois utile de croiser les regards et d'avoir plusieurs angles de travail.

D'autre part, avec l'éclairage des neurosciences, je me suis également intéressée au biens-faits de la méditation, pleine conscience. Je me suis intéressée au chamanisme et à l'alchimie. Différentes voies pour un seul chemin : la connaisssance de soi. 

Ma formation

Formée à la Trame® par Guy et Brigitte Merlot à Montpellier (2017-2018).
 

Certifiée en Acupuncture Traditionnelle Chinoise par l'Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise (2009-2015).

Certifiée phytothérapie et pharmacopée chinoise par l'IMTC (2015).

Spécialisation en amincissement IMTC (2009).

Spécialisation en médecine manuelle à visée viscérale IMTC (2015).

Formée aux connaissances de bases des huiles essentielles et en olfacto-thérapie avec Véronique Dieudé (2012-2014).

Formée au soin mexicain Rebozo avec Yaël Catherinet - association Mamayaya, (2009, Nîmes).

Formée au Tai Ji Quan style Yang avec Yann Manes de l'école Hu Chuan Kung Fu, et au Tui shou par le maître Yuan Hong Hai de l'école Jing Wu à (2006-2009, Nîmes et Avignon).

Initiée au premier degré de Reiki par Alexandra Viret (2006, Nîmes).

Formée aux Qi Gong féminins (2007) : la Fille de Jade avec Agnès Cauquil - association l'Arbre de vie à Montpellier - et le Qi gong thérapeutique de la femme avec Mme Liu ya Fei - association les Temps du Corps à Paris ; et aux Qi gong saisonniers (2009) avec Frédérique Degaille - association Wu ji, Hérault

Titulaire du tronc commun du Brevet d'Etat d'Educateur Sportif (Paris 2003).

 

Mon parcours, mon chemin...

Après avoir travaillé dans le secteur social et du développement local (insertion, éducation à l’environnement urbain, tourisme participatif) dans la région parisienne et à Paris, j’ai fait le choix d’un changement radical dans ma vie. Je débutais ma transition personnelle.

J’ai déménagé à Nîmes en 2005, j’ai commencé ma découverte des Arts martiaux. Ce qui m’a amené à pratiquer intensément le kung fu, à enseigner le Tai ji quan, à découvrir l’astrologie indienne et surtout à rencontrer la Médecine Traditionnelle Chinoise.

En parallèle, suite à des ennuis de santé, je réapprenais à manger avec une alimentation consciente et responsable.

Je me documentais avec frénésie sur les symboles, les énergies, la magie…

Je dévorrais les livres qui m’ont tant apporté. Je découvrais la CNV (Communication Non Violente).

Je débutais la méditation, et je prenais soin de moi à travers l’ostéopathie, l’acupuncture, puis la somato-psycho-pédagogie, la microkiné, psychothérapie gestalt…

Je cheminais, j’avançais, non sans trainer des valises du passé, les miennes et celles de ma généalogie. Mais au fur et à mesure, je constatais que je me délestais progressivement.

En 2009 je me formais en médecine chinoise et je rencontrais Yaël Catherinet avec qui j'ai commençé la pratique du Rebozo, et mené des ateliers sur les cycles féminins. Elle m’accompagna comme doula dans ma première grossesse et pour un accouchement à la maison, que j’ai vécu comme une initiation. Cela m’a conduit à entamer véritablement ma transformation. 

Suite à cet accouchement, j’ai découvert les joies et les difficultés de la maternité. Puis de la parentalité. Quand mon fils a eu 3 ans, il entra dans une année difficile qui allait laissé une empreinte durable sur nos vies. Nous avons déménagé, j’ai accouché d’une petite soeur, qui en soi n’est jamais anodin pour un aîné et il commençait l'école. Mais il y a eu des problèmes avec ma fille, dès l’accouchement, qui s’est fait en urgence. Il s'avéra que ma fille était porteuse de lourds handicaps, ce qui m’empêcha d’être aussi présente auprès de mon fils que je ne l’aurais souhaité. 

Face à tous ces événéments et avec sa sensibilité extrême, il a commencé une longue période de crises et s’est installé dans une construction dans l’opposition systématique. Il est alors devenu le porteur de l’anneau de la famille, révélant toutes les tensions qu’il pouvait avoir dans notre foyer (c’est ce qu’on découvrira plus tard au cours d’un thérapie familiale systémique). Mes principes d’éducation bienveillantes ont été mis à rude épreuve face à ce mur que pouvait devenir mon fils. Réveillant en moi un sentiment d’impuissance, de frustration qui se manifestait par une forte colère. 

Les enfants sont nos maîtres. Ils nous confrontent à notre passé d’enfants, à nos monstres. J’ai été confrontée et j’ai dû agir pour ne plus lui crier dessus et pour pouvoir développer et nourrir une relation de qualité avec lui, grâce à l'écoute et l'accueil de mes propres émotions. Cela n’a pas été facile. Vigilance, travail et douceur avec soi-même, lâcher-prise … Et on s’en sort !

J’ai évoqué les remises en question que mon fils a provoqué en moi. Voici celles que ma fille a imposé :

Ok ma fille souffre au départ. Elle ne grandit pas bien. J’ai du mal à admettre qu’elle puisse avoir un problème… mais je dois me rendre à l’évidence : ça ne va pas. C’est un bébé avec des besoins intenses et permanents. Et ça dure… Encore aujourd’hui à plus de 6 ans, elle ne marche pas seule, ne s’habille pas seule, ne mange pas seule, n’est pas propre et a du mal à parler. Mais finalement j’accepte assez vite après sa naissance qu’elle sera handicapée toute sa vie. J’ai réussi à faire le deuil d’une fille comme les autres que j’aurais accompagnée à ses activités, avec qui j’aurais voyagé, avec qui j’aurais partagé des « trucs de fille ». Je ne pense pas avoir eu une blessure narcissique et je ne suis pas restée longtemps dans le déni par rapport à bien d’autres parents selon les médecins. Non, la difficulté tenait au fait que ça allait changer toutes mes perspectives, toutes mes attentes, toute une vie rêvée. Finis les Arts martiaux, finis mes ambitions professionnelles de femme indépendante, finis le temps libre ! Mais je ne l’ai pas compris tout de suite. Et au départ ma frustation s’est reportée sur mon compagnon. Je lui en ai voulu de continuer sa vie comme avant, son travail comme si de rien n’était… Et puis j’ai accepté d’avoir un peu de colère contre ma fille aussi, qui est venue tout chahuter. Et dès que j’ai accueilli cette colère, elle s’est envolée. C’est après que j’ai compris que c’est le deuil de la vie comme je me l’imaginais qu’il fallait que je fasse. De mes projets et de mes envies. Il fallait réinventer les possibles. Ce fut long avant que je n’y arrive car il fallait comprendre ce qui se jouait en moi, pour que je puisse identifier mes besoins pour les exprimer à mon compagnon afin qu’il puisse m’aider en organisant la vie de famille différemment avec moi.

Mais on a réussi ! Enfin jusque là. 

Chemin faisant, ces expériences bousculant mes repères et m’obligeant à me recentrer, à m’écouter et à m’aligner, j’ai avancé sur les relations que j’avais avec les membres de ma famille et mes amis, et toutes les personnes que j’avais à rencontrer. Eclaircissant les liens pour me positionner. Gardant ce qui me fait du bien, m’éloignant ou me détachant de ceux qui ne me font pas de bien, voir du mal. On est responsable de ses relations.

Pendant toutes ces années, j’ai continué à me former avec la Trame®, à transmettre avec des ateliers pour les femmes, des formations au Rebozo, avec les cercles de femmes pour la connaissance de soi… 

Et tout ce que j’ai pu vivre, ressentir, expérimenter, m’a apporté une certaine sagesse. La sagesse de la Grand-mère primordiale comme en parle si bien Clarissa Pinkola Estess dans La danse des grands-mères. Sagesse qui est ma foi. Celle qui me porte, et dont je veux me servir pour aider les gens, transmettre pour qu’ils trouvent leur autonomie, leur propre sagesse. La lumière intérieure qui nous sert de guide comme l’ermite dans le Tarot avec sa lanterne. La lumière jaillit de l’obscurité… Chacun l’a en soi. 

Mais je pense que les émotions qu’on ne digère pas (donc qu’on n’évacue pas), l’alimentation erronée de notre époque, la polution, le stress et la frustration générée par notre société sur le déclin bloquent des toxines, des mémoires, des énergies, des informations, peu importe comment on les appelle. Elles sont bloquées dans le corps, empêchent les énergies et les fluides de circuler librement partout et dans tous les organes, et le rend malade. 

Avec mes outils que sont la Médecine Traditonnelle Chinoise, la Trame®, l’Accompagnement à la transition personnelle, le Rebozo, les Cercles, plus toutes la connaissances que je continue de développer, je souhaite de tout coeur permettre au gens de vivre plus en paix, en harmonie et dans de belles relations, en prenant toujours plus soin d’eux-même. 

Ce n’est pas de l’égoïsme que de se mettre en priorité, c’est s’écouter et respecter ses besoins pour être capable de prendre soin des autres. Comme dans un avion en difficulté, quand les masques à oxygène tombent, les consignes disent qu’il faut se mettre le masque avant de le mettre à son enfant, car si on lui met en premier et qu’entre temps on s’évanouit, plus personne ne pourra s’occuper de lui…

Prendre soin de soi pour prendre soin du monde. Aujourd’hui, il nous ait demandé de faire des choix pour construire le monde de demain, pour que nos enfants puissent encore y vivre… C’est de notre responsabilité. Et si votre choix est d’y vivre mieux, je peux vous y aider.